Les Comités culturels locaux s’efforcent d’assurer que notre culture et notre langue demeurent bien en vie et bien visibles. Au printemps de 2007, des jeunes filles apprenaient l’art de fabriquer des kamiks (bottes en peau de phoque) à Tasiujaq.
La 17e conférence des Aînés inuits du Nunavik prenait fin le 28 septembre dernier à Kangiqsujuaq, après la clôture d’un ordre du jour serré et quatre jours de débats.
Au cours de l’année scolaire 2006-2007, une intervention de sauvetage archéologique a été entreprise par les étudiants du secondaire français de l’école Ulluriaq de Kangiqsualujjuaq. Ce projet dirigé par l’archéologue et enseignante Amélie Langlais, en collaboration avec l’Institut culturel Avataq, avait pour objectif de récupérer les vestiges d’une structure d’habitation considérablement endommagée par le pillage.
Faisant suite à un message d’intérêt public mettant en scène deux femmes qui discutent de la manière d’agir lors de la découverte d’artéfacts sur le territoire, une présentation traitant de l’archéologie au Nunavik sera produite par TNI.
En mars 2006, Avataq apprenait que le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) lui octroyait une subvention de recherche ARUC (Alliance de recherche universitaire-communautaire).