Par Nancy Palliser, coordonnatrice des CCL
Les Comités culturels locaux s’efforcent d’assurer que notre culture et notre langue demeurent bien en vie et bien visibles. Au printemps de 2007, des jeunes filles apprenaient l’art de fabriquer des kamiks (bottes en peau de phoque) à Tasiujaq.
Mary Cain et Annie Kaukai, du Comité culturel Piqalujait de Tasiujaq, ont appris à de jeunes ados de 11 à 14 ans à fabriquer des kamiks, car les jeunes sont notre avenir et devraient connaître cet art. Le projet a été réalisé grâce aux fonds fournis par l’Institut culturel Avataq et le programme fédéral Grandir ensemble.
Au cours de l’atelier, les couturières en herbe n’ont pas seulement appris à coudre, mais aussi à nettoyer et à gratter les peaux.
L’une d’elles cousait assez vite pour réussir à faire deux paires de kamiks !
Comme elles avaient hâte de refaire l’expérience, les jeunes filles suivront un deuxième cours de couture cet automne. Cette fois-ci, elles fabriqueront des kamiks pour elles-mêmes, ceux du printemps ayant été destinés à un petit frère ou à une sœur cadette.